Région Guadeloupe

Inauguration de la centrale photovoltaïque en autoconsommation du bâtiment Jacques THORIN de la Caisse Générale de Sécurité Sociale (CGSS)

Centrale PV en autoconsommation de 81 kW de la CGSS de Guadeloupe, site J. THORIN

Suite à l’appel à projets PV 2015 en auto consommation lancé par la Région Guadeloupe et l’ADEME, la CGSS a inauguré, vendredi 12 avril 2019, sa centrale photovoltaïque, sur l’immeuble Jacques THORIN, situé au parc d’activité La Providence aux Abymes. Une installation qui permettra à la CGSS de réduire sa facture ainsi que l’impact du bâtiment sur le réseau électrique Guadeloupéen.

En 2012, dès la conception de l’immeuble Jacques THORIN, les objectifs de la CGSS étaient clairement affichés : un bâtiment puisant son électricité du soleil. En effet, la forme du bâtiment est propice à une production électrique d’origine solaire, d’une part son toit plat, facilite le positionnement des panneaux photovoltaïque et d’autre part son orientation sud sud-est permet d’optimiser la production.

En 2015, la CGSS a répondu à l’appel à projets « Développement d’installations photovoltaïques en autoconsommation » lancé par la Région Guadeloupe et l’ADEME, avec une proposition recouvrant la toiture du bâtiment de panneaux solaire PV pour un coût total de 263 087,20 €.

Le projet ayant été retenu, il bénéficie d’un financement à hauteur de 80% de l’investissement et réparti entre :

  • Le FEDER à 60% soit 157 852€
  • La Région Guadeloupe à 10% soit 26 308,80€
  • L’ADEME à 10% soit 26 308,80€

Le montant des aides publiques atteint : 210 469,60 €

Les 20% restant à la charge de la CGSS s’élèvent à 52 617,60€.

Concernant l’installation, il s’agit d’une centrale photovoltaïque d’une puissance de 81 kWc associée à 3 onduleurs de 20 kVA chacun. La centrale fonctionne en autoconsommation c’est-à-dire que toute l’énergie produite est consommée directement par le bâtiment.

Les consommations étant majoritairement diurnes, il n’y a pas de stockage d’énergie sur le site. Ainsi, dans le cas où la consommation électrique serait inférieure à la production photovoltaïque, les excédents produits sont injectés gratuitement sur le réseau électrique.

L’installation permettra une économie de 113 000 kWh par année soit l’équivalent de 75 voitures fonctionnant pendant 1 an en Guadeloupe tout en évitant le rejet de 92 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

L’économie réalisée représente de l’ordre de 15 000 euros par année, soit un retour sur investissement pour la CGSS au bout de 3 ans et demi pour une durée de vie estimée à 20 ans. A terme, l’installation aura permis à l’administration d’économiser environ 300 000 euros.

La CGSS contribue de cette façon à l’atteinte des objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), à savoir 15 MW supplémentaires d’énergie photovoltaïque sans stockage installés d’ici 2023.

 

Vidéo de présentation de la centrale PV en autoconsommation du site de J. THORIN

 

La Dominique obtient 27 millions US$ de la Banque Mondiale pour construire sa centrale géothermique

Le mardi 19 Mars 2019, le Conseil des Administrateurs de la Banque Mondiales a approuvé un financement de 27 millions de dollars US pour construire une centrale géothermique de 7 MW sur l’île de la Dominique. La part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité passera alors de 25% à 51%.

Ce projet contribuera à la réduction du coût de production de l’électricité, qui avec un prix moyen de 33 US$ cent/kWh produit, demeure l’un des plus élevés au niveau mondial.

Le passage de l’ouragan Maria en septembre 2017 a détruit le réseau électrique à 75%, laissant l’île sans électricité. Le gouvernement de la Dominique a depuis adopté sa Stratégie Nationale de Développement Résilient qui traduit son ambition de devenir le « premier pays du monde résilient face au changement climatique ». La diversification du mix énergétique constitue un axe majeur de cette stratégie.

La centrale géothermique sera mise en œuvre par la compagnie Dominica Geothermal Development Company (DGDC)., détenue à 100% par l’Etat. Le financement de la Banque Mondiale s’inscrit dans le cadre du Projet de réduction du risque d’investissement dans la géothermie à la Dominique. Il se structure en 17,2 millions de dollars US de crédits accordés par l’Association Internationale de Développement de la Banque Mondiale et 9,953 millions de dollars US de subvention accordés au titre du Fonds de développement des Technologies Propres. La construction de la centrale représente un coût global de 51,45 millions de dollars US. Les travaux se dérouleront sur l’année 2019.

Le financement de la Banque Mondiale prévoit également, en phase d’exploitation, des études de confirmation du potentiel et de la ressource afin d’envisager, à terme, l’extension des capacités de production, voire même la possibilité d’exporter de l’énergie vers les îles voisines de la Guadeloupe et de la Martinique.

La région Guadeloupe soutient depuis de nombreuses années le développement du projet géothermique de la Dominique, notamment par le biais de la mobilisation des fonds européens du programme INTERREG au travers des projets Géothermie Caraïbe Phases 1 et 2 (GC 1 et 2). Le projet « Géothermie Caraïbe » a permis la réalisation d’études techniques de caractérisation de la ressource, sociales et environnementales spécifiques au projet de la Dominique. Il a également permis d’identifier des bonnes pratiques exportables dans toutes les îles de la Caraïbe susceptibles de développer des projets de géothermie

Aujourd’hui, la région Guadeloupe souhaite poursuivre son engagement aux côtés du Gouvernement de la Dominique. Celui se traduit notamment à travers la mise en œuvre d’un Centre d’Excellence sur la géothermie volcanique à haute température dans le cadre du projet INTERREG 5 « Transition Energétique dans la Caraïbe ». De plus, au regard du potentiel pré-identifié dans la vallée (de l’ordre de 200 MW), la possibilité d’exporter une partie de la production future par le biais d’une interconnexion électrique à construire entre la Guadeloupe et la Dominique n’est pas écartée. Ce projet d’interconnexion représenterait pour la Guadeloupe l’équivalent d’une puissance installée minimum d’environ 20 MW. Sa concrétisation n’est pas envisagée avant 2030.

La Guadeloupe se dote d’une installation PV innovante à Sainte-Rose, développée par Albioma Energipole Solaire

Une nouvelle installation photovoltaïque d’une puissance de 3,3 MWc est actuellement en cours de construction dans l’enceinte du centre de traitement et de valorisation de déchets de l’Espérance à Sainte-Rose.

Cette opération, portée par la société Albioma Energipole Solaire, s’inscrit dans le cadre du projet « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) » pour lequel la Communauté́ d’Agglomération du Nord Basse-Terre a été déclarée lauréate.

La mise en production de la centrale est prévue d’ici fin avril 2019.

Associée à un dispositif de stockage d’énergie Lithium-Ion d’une capacité de 3,3 MWh, elle permettra la production de 4530 MWh, correspondant à la consommation annuelle de 1800 ménages guadeloupéens.

En verdissant la consommation électrique de 4200 habitants, ce sont près de 3 850 tonnes de CO2 de moins qui seront rejetés annuellement dans l’atmosphère.

L’arrivée de ce nouveau moyen de production photovoltaïque, la présence d’une centrale de 2 MW, alimentée par du biogaz issu de la fermentation des matières organiques sur le site de l’Espérance et la récente inauguration du parc éolien de 16MW de Sainte Rose constituent un joli bouquet énergétique pour notre territoire, et participent ainsi à la dynamique de la transition énergétique de la Guadeloupe.

 

Les matinées de l’énergie Sud Basse-Terre

Dans le cadre des activités de l’Espace Info Energie du CAUE animera le Sud Basse-Terre avec deux  matinées d’information sur l’Energie le Mercredi 27 Février à Capesterre- Belle- Eau (Place de la mairie) et le Vendredi 1er Mars à Vieux-Habitant (Place Teddy Riner).

Des conseils personnalisés seront donnés afin d’identifier les appareils, les comportements qui augmentent la consommation et la facture d’électricité.

Cette manifestation est organisée avec le soutien de la région Guadeloupe, de l’ADEME et d’EDF Archipel Guadeloupe.

 

 

« PLAN LUMIÈRE » : Livraison du premier chantier à Deshaies

Madame le Maire de Deshaies, Jenny Marc, et le président du conseil régional, ont inauguré ce mardi 12 février 2019 le nouveau parc d’éclairage public communal. Cette opération de rénovation de l’éclairage public a été accompagnée à hauteur de 700 000 euros par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et les fonds régionaux. Elle permettra à la commune de Deshaies de réaliser une économie d’énergie de 75% sur son parc lumineux.

L’appel à projets « Rénovation de l’éclairage public » a été lancé par la collectivité́ régionale, EDF et l’ADEME avec le soutien du FEDER.

Il s’inscrit dans un large projet porté par la collectivité́ régionale pour toutes les communes de la Guadeloupe et, depuis mars 2018, dans le plan pluriannuel des investissements (PPI) de la région Guadeloupe. Ce programme global permettra la rénovation de près de 75 000 points lumineux avec des technologies performantes, pour un investissement Région/ FEDER de plus de 34 millions d’euros sur trois ans

Lauréate de cet appel à projets, la commune de Deshaies est la première collectivité locale à avoir achevé ces travaux de rénovation.

Cette opération s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de la loi transition énergétique pour la croissance verte, traduite localement travers la programmation pluriannuelle de l’énergie de la Guadeloupe (la PPE).

Délibération relative à la durée de validité des certificats de compétence délivrés aux experts chargés de la certification de la performance énergétiques

Le 7 Septembre 2018, le conseil régional a délibéré afin de prolonger la durée de validité des certificats de compétences des diagnostiqueurs chargés de la certification de la performance énergétique. La délibération CR/18-952 « relative à la durée de validité des certificats de compétence délivrés aux experts chargés de la certification de la performance énergétique » a donc été adoptée et publiée au Journal Officiel de la République Française le 7 décembre 2018.

Afin d’améliorer encore la qualité des constructions sur le plan énergétique, et de capitaliser sur les données acquises par les diagnostiqueurs, de nouvelles versions de la RTG et du DPEG sont actuellement en cours d’élaboration et devraient être proposées pour adoption courant 2019.

En l’état actuel de la règlementation, les personnes dont les certificats de compétences ont été obtenus deux ans auparavant (ou cinq ans en cas de renouvellement) doivent en solliciter le renouvellement. Ce sont ainsi 25 des 37 diagnostiqueurs certifiés qui voient leur agrément arriver à terme entre le 11 juillet 2018 et le 25 avril 2019.

Cette délibération a pour objet de prolonger cette durée de validité jusqu’au 1er février 2020, afin de couvrir le délai nécessaire à l’entrée en vigueur de la délibération du conseil régional visant la mise en œuvre du DPEG dans sa nouvelle version.

Les modalités liées à la certification de la performance énergétique  dans sa nouvelle version (RTG V3) sont actuellement en cours d’établissement par les services de la collectivité régionale et ses partenaires, et vous seront communiquées dans le courant du second semestre 2019.

Présentation des chiffres clés du climat 2018 de la Guadeloupe.

Ce mardi 11 décembre 2018, l’Observatoire de l’Énergie et du Climat de Guadeloupe (OREC) aura l’honneur de présenter les chiffres clés du climat 2018 de la Guadeloupe à l’Espace Régional du Raizet de 9h00 à 13h00.  A cette occasion, le second profil de vulnérabilité de la Guadeloupe au changement climatique, réalisé pour la première fois à l’échelle territoriale, sera présenté.

Cette matinée de restitution se déroulera en présence de nombreux partenaires de l’OREC dont la Région Guadeloupe, l’ADEME, la DEAL, EDF, Météo France, le SYMEG et SYNERGILE.

Cette rencontre sera aussi l’occasion d’avoir le retour d’expérience d’experts dans des domaines divers dont l’aménagement du territoire, la santé et la pêche.

L’archipel guadeloupéen est particulièrement vulnérable aux changements climatiques du fait de son caractère insulaire et de son exposition aux évènements climatiques extrêmes. La saison cyclonique 2017, qui aura vu 17 cyclones baptisés, a montré l’importance du suivi de ces question notamment de sur le plan économique et environnemental.

Cette présentation est ouverte au public.

Vous le trouverez ci- après en téléchargement, le dossier de presse de l’évènement.

 

L’OECO, avec le soutien de la Guadeloupe, encourage le développement de la géothermie dans la Caraïbe

Ce mercredi 5 décembre 2018 s’ouvrent à Sainte-Lucie trois jours d’échanges organisés par l’Organisation des Etats de la Caraïbe Orientale (OECO) pour « faire avancer la géothermie au bénéfice du développement économique et de la résilience » des territoires insulaires. La région Guadeloupe participe aux débats pour partager son expérience et soutenir ces projets cruciaux pour la transition énergétique de nos îles.

 

Aujourd’hui, avec la centrale de Bouillante (15 MW de capacité installée), la Guadeloupe est toujours la seule île de la Caraïbe à disposer d’une unité de production d’électricité à partir de la géothermie haute température. Dans le même temps, sept pays membres de l’OECO travaillent activement à la caractérisation de leur potentiel et au montage de projets industriels permettant l’exploitation de cette ressource non émettrice de gaz à effet de serre, non délocalisable et capable d’assurer une production d’électricité en base susceptible de répondre à l’essentiel, voire même la totalité, des besoins des territoires insulaires de la Caraïbe.

 

A l’heure de la COP 24 et des enjeux cruciaux rappelés par le GIEC dans son rapport spécial du 8 octobre 2018, les trois jours de rencontre de haut niveau organisés par l’OECO à Sainte-Lucie permettront d’identifier les leviers à mobiliser pour accélérer le développement coordonné à l’échelle régionale de la filière géothermie.

 

La région Guadeloupe soutient pleinement cette initiative et travaille activement à valoriser son expérience historique dans la valorisation de la géothermie au profit des états membres de l’OECO.

Publication sur le site l’OECO.

Délibérations de la CRE relatives au développement du stockage et à l’usage de la biomasse en Guadeloupe

Début octobre et mi-novembre 2018, la CRE a publié deux délibérations contribuant à l’atteinte des objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) de Guadeloupe : l’une relative au développement du stockage d’électricité et l’autre au développement de l’usage de la biomasse dans la centrale du Moule.

 

Stockage centralisé d’électricité

Dans les Zones Non Interconnectées (ZNI) à un autre réseau électrique, comme c’est le cas de la Guadeloupe, stocker de l’électricité permet de gérer l’intermittence de la production issue des énergies renouvelables (photovoltaïque et éolien notamment) pour mieux l’insérer dans le système. Le stockage fournit une réserve de puissance utile au réglage de la fréquence (qui permet la circulation du courant alternatif fourni par différents générateurs) et contribue, en restituant de l’énergie, à couvrir la pointe de consommation (19h-23h en moyenne).

La CRE a organisé en mars 2017 un premier appel d’offres stockage, appelé « guichet », portant sur l’ensemble des ZNI. Sur 46 projets instruits, 11 ont été retenus pour une puissance cumulée de 50 MW. Eu égard à l’évolution de son mix énergétique et de ses besoins en électricité, la Guadeloupe obtient 7 MW de puissance répartie sur 3 projets.

Le financement de l’ensemble des 11 projets représente un coût complet sur leur durée de vie de l’ordre de 80 M€ financés par la Contribution au Service Public de l’Energie (CSPE). Dans le même temps, les surcoûts évités par ces projets s’élèvent à 450 M€, soit une économie de 370 M€ sur les 25 ans à venir.

La délibération n°2018-207 du 4 octobre 2018, détaille les projets retenus en Guadeloupe qui iront s’installer dans les communes de Saint-François (2 x 1 MW) et de Baie-Mahault (1 x 5 MW).

La CRE prévoit d’organiser un guichet stockage ZNI sur un rythme annuel qui tiendra compte des objectifs des PPE des territoires.

Consultez la délibération relative au stockage 2018-207 de la CRE.

 

Conversion de la centrale du Moule du charbon à la biomasse

La CRE a relevé lors de son passage en Guadeloupe[1] le risque important sur la CSPE que constituait le montant des investissements à réaliser sur la centrale charbon du Moule (34 MW pour 260 GWh de production) pour la mettre à niveau des exigences introduites par la Directive Européenne 2010/75/UE du 24 novembre 2010 relative aux émission industrielles, dite directive « IED », et applicables aux ZNI à compter du 1er janvier 2020.

Pour éviter d’avoir à financer des investissements rapidement rendus obsolètes par le calendrier de conversion du charbon à la biomasse initialement envisagé par l’exploitant et retenu dans la PPE 2016-2023, la CRE lui a demandé d’étudier les conditions d’une conversion anticipée à la biomasse.

Les éléments transmis par l’exploitant dans sa saisine du 24 août 2018 à la CRE ont permis de conclure favorablement, dans sa délibération n°2018-226 du 8 novembre 2018, aux propositions technico-économiques permettant d‘accélérer la conversion du charbon vers la biomasse.

Ces dispositions permettent d’éviter à la CSPE de supporter les coûts de mise aux normes IED mais également de maîtriser l’évolution à la hausse des surcoûts de production, toujours supportés par la CSPE, induits par la poursuite d’un fonctionnement au charbon (économie de taxe carbone).

Concrètement, cette décision permettra d’accélérer l’atteinte des objectifs de la première PPE à 2023 sur le volet biomasse, de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 265 000 teCO2 par an soit une baisse de 87% par rapport au fonctionnement actuel au charbon.

Les travaux en cours de révision de la PPE de Guadeloupe à horizon 2028 ainsi que le Schéma Régional Biomasse (SRB) en cours d’adoption veilleront à maximiser la part de biomasse issue des filières de production locale dans les consommations de la centrale du Moule.

 

Consultez la délibération relative à la conversion à la biomasse n°2018-226 de la CRE.

 

Retrouvez toutes ces informations sur le site internet de la CRE : www.cre.fr

 

[1] Rapport de mission de la CRE en Guadeloupe, Juin 2018.

Les matinées de l’énergie les 07, 08 et 11 Septembre 2018

Dans le cadre des actions de l’Espace Info Energie, le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement) et ses partenaires organisent la 2ème édition « Les Matinées de l’Energie » les 07, 08 et 11 Septembre sur le Sud Basse-Terre à destination du grand public :

 

Vendredi 07 Septembre 2018 à Baillif

Marché des Mornes (en face de la tour du Père LABAT)

De 8h à 12h

 

Samedi 08 Septembre 2018 à Gourbeyre

Marché (en face de la mairie)

De 8h à 13h

 

Mardi 11 Septembre 2018 à Trois -Rivières

Parking devant l’église

De 8h à 13h

 

Des conseils personnalisés seront donnés afin d’identifier les appareils, les comportements qui augmentent la consommation et la facture d’électricité.

Au programme :

  • Ateliers
  • Maquettes pédagogiques (Maison bioclimatique et case créole avec la course du soleil)
  • Mallette éclairage
  • Vélo électrique
  • Simulateur personnalisé des consommations électriques (Logiciel SIMUL’CONSO)

Cette manifestation est organisée avec le soutien de la région Guadeloupe, de l’ADEME et d’EDF Archipel Guadeloupe.

Contacts et informations :

Jorry JERSIER

Conseiller Info Energie (CAUE)

0690.30.03.88

jersier.j/A/@caue971.org

 

Joël PAUL

Conseil Energie Partagé (CAUE)

0690.73.99.77 –

paul.j/A/@caue971.org