Région Guadeloupe

Commission Photovoltaïque-Eolien d’octobre 2019: Projets photovoltaïques au sol – date limite de dépôt le 11 Septembre 2019

Le conseil régional réunira mi-octobre la Commission Photovoltaïque-Eolien (CPV-E) afin de rendre son avis sur les projets photovoltaïques au sol en cours de développement en Guadeloupe et candidats aux appels d’offres actuel porté par la Commission de Régulation de l’Energie portant sur :

  • « La réalisation et l’exploitation d’installations de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en autoconsommation et situées dans les zones non interconnectées ». Ci-dessous le cahier des charges de l’appel d’offres CRE :
  • « La réalisation et l’exploitation d’installations de production d’électricité à partir de l’énergie solaire et situées dans les zones non interconnectées. Ci-dessous le cahier des charges de l’appel d’offres CRE :

La date limite du premier dépôt pour ces 2 appels d’offre est fixée au 13 Décembre 2019.

La CPV-E rend, sur demande des porteurs de projets PV au sol, un avis devant être joint au dossier à déposer auprès de la CRE.

Les porteurs de projets photovoltaïques au sol sont invités à faire parvenir leur demande d’avis, adressée au Président du conseil régional, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre récépissé, d’ici le 11 septembre 2019.

Les demandes doivent être adressées au :

Service Energie – Commission Photovoltaïque-Eolien

Conseil Régional de Guadeloupe

Direction de l’Energie et de l’eau

Avenue Paul Lacave 97100 Basse-Terre

La demande d’avis devra nécessairement comporter un dossier complet, par projet, comprenant, au minimum :

  • La fiche de synthèse descriptive des projets photovoltaïque au sol renseignée et jointe à ce message (une fiche par projet),
  • Une présentation du candidat et de la structure assurant le développement du projet et son exploitation, ainsi que les documents attestant de sa solidité financière,
  • Une présentation générale du projet et des pièces requises au titre du droit de l’urbanisme,
  • Les études d’impacts environnementaux et risques industriels, ainsi que les pièces requises au titre du droit à l’environnement (documents sur l’évaluation des impacts),
  • La faisabilité et délais de réalisation du projet, comprenant notamment les documents attestant de la maîtrise foncière du terrain visé pour l’installation, tout document témoignant de l’acceptabilité locale du projet, délibération, le compte-rendu de l’enquête-publique, ainsi que tout document attestant de l’état d’avancement des procédures administratives,
  • La contribution à la recherche et au développement dans le secteur solaire,
  • Une attestation sur l’honneur du candidat quant à l’exactitude de l’ensemble des informations fournies.

La CPV-E pourra, le cas échéant, demander des compléments d’information.

Enfin, les porteurs de projets pourront être invités, au moins 15 jours à l’avance, pour présenter leur projet(s) lors d’une audition de 20 minutes.

Présentation des chiffres clés de l’énergie 2018 (Edition 2019)

Présentation des chiffres clés de l’énergie 2018 (Edition 2019)

Le 4 juillet 2019, l’Observatoire de l’Énergie et du Climat de Guadeloupe (OREC) accompagné de ses partenaires (Région Guadeloupe, ADEME, DEAL, EDF) ont présenté au MEMORIAL ACTe la septième édition des « Chiffres clés de l’Énergie, bilan 2018 ». Les résultats du Bilan carbone régional 2017 ont également été présenté à cette occasion.

Les travaux de l’OREC soulignent la hausse globale des consommations d’énergie de la Guadeloupe (+0,6%), tirées par le dynamisme du transport aérien. La bonne nouvelle nous vient des actions de maîtrise de la demande d’électricité menées sur le territoire qui permettent de confirmer la tendance engagée ces dernières années de baisse de la demande (-3%).

Dans le même temps, la part des énergies renouvelables mobilisées pour produire de l’électricité poursuit sa progression pour dépasser 21% en 2018.

Pour autant, ce n’est pas suffisant pour améliorer le bilan carbone de l’archipel qui, en 2017, est de 15 teCO2 par habitant en tenant compte des émissions induites par la fabrication des biens importés sur le territoire. Hors émissions d’importation, les 3 plus gros postes sont :

  • Le déplacement de personnes (73 %),
  • Le transport de marchandises (11%),
  • L’industrie (4%).

Retrouvez l’intégralité des documents présentés le 4 juillet aux liens suivants :

Transition énergétique, transports et résilience au programme d’une session de travail de l’OECO à Sainte-Lucie

Intervention de la Région Guadeloupe sur le thème "Energie, transports et résilience"

L’OECO a réuni ces 26 et 27 juin à Sainte-Lucie des représentants des gouvernements de la Caraïbe et du secteur privé pour ébaucher une vision régionale de la transition énergétique des transports en appui au renforcement de la résilience face aux risques naturels majeurs.

En qualité de membre associé de l’OECO, la Guadeloupe a participé à cette session de travail réunissant des représentants des gouvernements, ministères et acteurs économiques issus de la Caraïbe. Du partage de l’état des lieux du développement de la mobilité propre dans la grande région aux enjeux d’intégration de technologies innovantes dans les systèmes électriques insulaires ou de financement, tous les leviers permettant la concrétisation de la transition énergétique et des Accords de Paris ont été abordés.

Les conclusions de ces travaux alimentent la définition d’une feuille de route régionale permettant d’accélérer la sortie d’une dépendance généralisée des états insulaires caribéens aux importations de combustibles fossiles utilisés principalement pour produire de l’électricité et se déplacer.

Tout en partageant son expérience et ses spécificités, la Guadeloupe s’inspire des actions menées dans les autres territoires pour affiner sa trajectoire de transition.

Suivez les travaux de l’Organisation des Etats de la Caraïbe Orientale (OECO) : www.oecs.org

Page mise à jour le 28/06/19.

Présentation de la Programmation Pluriannuelle de l’énergie (PPE) de Guadeloupe révisée

Les acteurs de la transition énergétique se sont réunis ce vendredi 3 mai dans l’hémicycle de l’Hôtel de région à Basse-Terre pour prendre connaissance du projet de PPE révisée pour la période 2019-2028.

Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, la première PPE de Guadeloupe, dont l’élaboration a démarré courant 2015, a été adoptée en avril 2017. Les textes prévoyaient sa révision dès 2018. Portée conjointement par l’état et la région, le projet de PPE révisée, présentée ce vendredi matin, repose sur une large concertation des acteurs guadeloupéens de l’énergie.

Evaluer pour ajuster la trajectoire

La révision de la PPE permet de faire le point sur les progrès accomplis, de vérifier les scénarios prospectifs et de débattre des objectifs à fixer pour accélérer la transition énergétique. Elle doit permettre de répondre aux nouveaux enjeux qui se profilent, notamment :

  • La concrétisation de la transition dans les transports et la mobilité,
  • La poursuite des actions engagées de maîtrise de la demande d’énergie,
  • La transformation de notre mix énergétique au profit des sources renouvelables et décarbonées,
  • Le déploiement du véhicule électrique,
  • Le développement du stockage d’énergie,
  • L’émergence des réseaux intelligents.

Certains résultats sont déjà au rendez-vous avec une consommation d’électricité désormais maîtrisée et des énergies renouvelables (EnR) en très nette progression. Ces dernières représentent 21% du mix de production électrique en 2018.

Renforcer les objectifs de la PPE

Dans la continuité de la première version, la PPE révisée repose sur une stratégie ambitieuse mais réaliste. Ses principaux objectifs sont :

  • D’ici 2020 : viser 50% d’énergies renouvelables dans les consommations finales d’énergie (tous secteurs, hors aérien, et toutes énergies),
  • D’ici 2028 :
    • Réduire de -16% l’ensemble des consommations finales d’énergie (hors aérien),
    • Baisser de -32% les seules consommations finales des transports routiers fonctionnant aux carburants fossiles,
    • Installer +516 MW de moyens de production supplémentaires (x5 par rapport à 2015) d’électricité fonctionnant à partir de sources renouvelables,
  • D’ici 2030 :
    • Tendre vers l’autonomie énergétique qui consiste à valoriser en priorité toutes les ressources énergétiques locales de la Guadeloupe,
    • Convertir 30% du parc de véhicules en circulation à l’électricité, issue en priorité et en majorité de sources renouvelables.

Cette nouvelle dynamique, unique parmi les territoires d’outre-mer, devrait permettre à la Guadeloupe de produire 84% de son électricité à partir de sources renouvelables dès 2023 et 98% en 2028.

Accompagner la transition énergétique

De plus, la PPE révisée anticipe  les enjeux environnementaux, économiques, sociaux et culturels qui doivent être abordés pour garantir son appropriation et sa mise en œuvre par tous les guadeloupéens et les guadeloupéennes.

Enfin, cette révolution profonde met la Guadeloupe sur la trajectoire de la transition énergétique. Elle l’inscrit pleinement dans la prise en charge des objectifs de lutte contre le changement climatique visés par les Accords de Paris de 2015 (réchauffement contenu bien en dessous de +2°C d’ici 2100).

Consultez ci-dessous le support de la présentation faite en plénière.

 

Page mise à jour le 03/05/19.

Inauguration de la centrale photovoltaïque en autoconsommation du bâtiment Jacques THORIN de la Caisse Générale de Sécurité Sociale (CGSS)

Centrale PV en autoconsommation de 81 kW de la CGSS de Guadeloupe, site J. THORIN

Suite à l’appel à projets PV 2015 en auto consommation lancé par la Région Guadeloupe et l’ADEME, la CGSS a inauguré, vendredi 12 avril 2019, sa centrale photovoltaïque, sur l’immeuble Jacques THORIN, situé au parc d’activité La Providence aux Abymes. Une installation qui permettra à la CGSS de réduire sa facture ainsi que l’impact du bâtiment sur le réseau électrique Guadeloupéen.

En 2012, dès la conception de l’immeuble Jacques THORIN, les objectifs de la CGSS étaient clairement affichés : un bâtiment puisant son électricité du soleil. En effet, la forme du bâtiment est propice à une production électrique d’origine solaire, d’une part son toit plat, facilite le positionnement des panneaux photovoltaïque et d’autre part son orientation sud sud-est permet d’optimiser la production.

En 2015, la CGSS a répondu à l’appel à projets « Développement d’installations photovoltaïques en autoconsommation » lancé par la Région Guadeloupe et l’ADEME, avec une proposition recouvrant la toiture du bâtiment de panneaux solaire PV pour un coût total de 263 087,20 €.

Le projet ayant été retenu, il bénéficie d’un financement à hauteur de 80% de l’investissement et réparti entre :

  • Le FEDER à 60% soit 157 852€
  • La Région Guadeloupe à 10% soit 26 308,80€
  • L’ADEME à 10% soit 26 308,80€

Le montant des aides publiques atteint : 210 469,60 €

Les 20% restant à la charge de la CGSS s’élèvent à 52 617,60€.

Concernant l’installation, il s’agit d’une centrale photovoltaïque d’une puissance de 81 kWc associée à 3 onduleurs de 20 kVA chacun. La centrale fonctionne en autoconsommation c’est-à-dire que toute l’énergie produite est consommée directement par le bâtiment.

Les consommations étant majoritairement diurnes, il n’y a pas de stockage d’énergie sur le site. Ainsi, dans le cas où la consommation électrique serait inférieure à la production photovoltaïque, les excédents produits sont injectés gratuitement sur le réseau électrique.

L’installation permettra une économie de 113 000 kWh par année soit l’équivalent de 75 voitures fonctionnant pendant 1 an en Guadeloupe tout en évitant le rejet de 92 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

L’économie réalisée représente de l’ordre de 15 000 euros par année, soit un retour sur investissement pour la CGSS au bout de 3 ans et demi pour une durée de vie estimée à 20 ans. A terme, l’installation aura permis à l’administration d’économiser environ 300 000 euros.

La CGSS contribue de cette façon à l’atteinte des objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), à savoir 15 MW supplémentaires d’énergie photovoltaïque sans stockage installés d’ici 2023.

 

Vidéo de présentation de la centrale PV en autoconsommation du site de J. THORIN

 

Participation de la région Guadeloupe au Workshop « Geothermal Energy and Gender », du 25 au 27 mars 2019, à la créole Beach hôtel, le Gosier

Suite à une intervention de la région Guadeloupe, le 5 décembre 2018, au « Caribbean Geothermal Meeting », organisé par l’organisation des états de la Caraïbe Orientale à Sainte Lucie, la banque mondiale a décidé d’organiser en Guadeloupe le workshop « Geothermal Energy and Gender »à l’hôtel Créole Beach, au Gosier, du 25 au 27 mars 2019.

Cette manifestation réunie des acteurs de la caraïbe dans l’optique de renforcer la connaissance autour des différents aspects de la géothermie haute énergie, en faisant le lien avec la parité dans les corps de métiers impliqués.

Ces échanges techniques sont conduits en Guadeloupe avec des représentants politiques et techniques de Iceland, de l’OECO, de la banque mondiale, St-Kitts, Sainte-Lucie, Association internationale pour la géothermie et l’Université des West Indies

Il s’agit également d’une traduction concrète de l’adhésion de la Guadeloupe en tant que membre associé de l’OECO, les énergies renouvelables étant identifiées comme un axe de travail prioritaire. La région Guadeloupe y présentera notamment l’expertise présente en Guadeloupe sur notre territoire dans le domaine géothermique, et d’introduire les travaux en cours pour la création d’un centre d’excellence Géothermie en Guadeloupe.

La Guadeloupe possède la seule unité géothermique en fonctionnement de toute la Caraïbe insulaire. Pourtant les potentiels sont importants en Dominique, à Saint-Kitts et Nevis, à Montserrat, à Sainte-Lucie, Saint-Vincent, Grenade…

La centrale géothermique de Bouillante dispose d’une expérience unique, reproductible dans les autres îles de la Caraïbe. Le développement de projets géothermiques en milieu insulaire avec des contraintes socio-économiques et environnementales à appréhender, est un sujet délicat.

Les travaux techniques se poursuivront ce mardi 26 mars à la Créole Beach, et se clôtureront le mercredi 27 mars par une visite de la centrale géothermique de Bouillante.

 

 

 

La Guadeloupe se dote d’une installation PV innovante à Sainte-Rose, développée par Albioma Energipole Solaire

Une nouvelle installation photovoltaïque d’une puissance de 3,3 MWc est actuellement en cours de construction dans l’enceinte du centre de traitement et de valorisation de déchets de l’Espérance à Sainte-Rose.

Cette opération, portée par la société Albioma Energipole Solaire, s’inscrit dans le cadre du projet « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) » pour lequel la Communauté́ d’Agglomération du Nord Basse-Terre a été déclarée lauréate.

La mise en production de la centrale est prévue d’ici fin avril 2019.

Associée à un dispositif de stockage d’énergie Lithium-Ion d’une capacité de 3,3 MWh, elle permettra la production de 4530 MWh, correspondant à la consommation annuelle de 1800 ménages guadeloupéens.

En verdissant la consommation électrique de 4200 habitants, ce sont près de 3 850 tonnes de CO2 de moins qui seront rejetés annuellement dans l’atmosphère.

L’arrivée de ce nouveau moyen de production photovoltaïque, la présence d’une centrale de 2 MW, alimentée par du biogaz issu de la fermentation des matières organiques sur le site de l’Espérance et la récente inauguration du parc éolien de 16MW de Sainte Rose constituent un joli bouquet énergétique pour notre territoire, et participent ainsi à la dynamique de la transition énergétique de la Guadeloupe.

 

Les matinées de l’énergie Sud Basse-Terre

Dans le cadre des activités de l’Espace Info Energie du CAUE animera le Sud Basse-Terre avec deux  matinées d’information sur l’Energie le Mercredi 27 Février à Capesterre- Belle- Eau (Place de la mairie) et le Vendredi 1er Mars à Vieux-Habitant (Place Teddy Riner).

Des conseils personnalisés seront donnés afin d’identifier les appareils, les comportements qui augmentent la consommation et la facture d’électricité.

Cette manifestation est organisée avec le soutien de la région Guadeloupe, de l’ADEME et d’EDF Archipel Guadeloupe.

 

 

« PLAN LUMIÈRE » : Livraison du premier chantier à Deshaies

Madame le Maire de Deshaies, Jenny Marc, et le président du conseil régional, ont inauguré ce mardi 12 février 2019 le nouveau parc d’éclairage public communal. Cette opération de rénovation de l’éclairage public a été accompagnée à hauteur de 700 000 euros par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et les fonds régionaux. Elle permettra à la commune de Deshaies de réaliser une économie d’énergie de 75% sur son parc lumineux.

L’appel à projets « Rénovation de l’éclairage public » a été lancé par la collectivité́ régionale, EDF et l’ADEME avec le soutien du FEDER.

Il s’inscrit dans un large projet porté par la collectivité́ régionale pour toutes les communes de la Guadeloupe et, depuis mars 2018, dans le plan pluriannuel des investissements (PPI) de la région Guadeloupe. Ce programme global permettra la rénovation de près de 75 000 points lumineux avec des technologies performantes, pour un investissement Région/ FEDER de plus de 34 millions d’euros sur trois ans

Lauréate de cet appel à projets, la commune de Deshaies est la première collectivité locale à avoir achevé ces travaux de rénovation.

Cette opération s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de la loi transition énergétique pour la croissance verte, traduite localement travers la programmation pluriannuelle de l’énergie de la Guadeloupe (la PPE).

Délibération relative à la durée de validité des certificats de compétence délivrés aux experts chargés de la certification de la performance énergétiques

Le 7 Septembre 2018, le conseil régional a délibéré afin de prolonger la durée de validité des certificats de compétences des diagnostiqueurs chargés de la certification de la performance énergétique. La délibération CR/18-952 « relative à la durée de validité des certificats de compétence délivrés aux experts chargés de la certification de la performance énergétique » a donc été adoptée et publiée au Journal Officiel de la République Française le 7 décembre 2018.

Afin d’améliorer encore la qualité des constructions sur le plan énergétique, et de capitaliser sur les données acquises par les diagnostiqueurs, de nouvelles versions de la RTG et du DPEG sont actuellement en cours d’élaboration et devraient être proposées pour adoption courant 2019.

En l’état actuel de la règlementation, les personnes dont les certificats de compétences ont été obtenus deux ans auparavant (ou cinq ans en cas de renouvellement) doivent en solliciter le renouvellement. Ce sont ainsi 25 des 37 diagnostiqueurs certifiés qui voient leur agrément arriver à terme entre le 11 juillet 2018 et le 25 avril 2019.

Cette délibération a pour objet de prolonger cette durée de validité jusqu’au 1er février 2020, afin de couvrir le délai nécessaire à l’entrée en vigueur de la délibération du conseil régional visant la mise en œuvre du DPEG dans sa nouvelle version.

Les modalités liées à la certification de la performance énergétique  dans sa nouvelle version (RTG V3) sont actuellement en cours d’établissement par les services de la collectivité régionale et ses partenaires, et vous seront communiquées dans le courant du second semestre 2019.