Stockage

Une campagne de financement participatif pour le parc éolien hybride de Sainte-Rose

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 Depuis le 8 décembre, le parc éolien de Sainte-Rose s’est ouvert au financement citoyen. Cette campagne réservée exclusivement aux guadeloupéens – nes depuis mi-décembre, est organisée via la plateforme spécialisée Lendosphere. Cette collecte a pour objectif d’atteindre les 500 K€ et s’achève ce vendredi 7 Février. A ce jour, un peu plus de 370k€ ont été collecté auprès de 377 prêteurs.

Une opportunité pour les Guadeloupéens d’investir dans la transition écologique du territoire

Cette campagne est proposée par Sainte-Rose Energies, propriétaire du parc éolien de Sainte-Rose. Au travers de cette opération, ils souhaitent que les riverains du parc éolien puissent participer volontairement à la transition énergétique de leur territoire, tout en bénéficiant directement d’une partie de ses retombées économiques. Désormais, seuls les guadeloupéens peuvent prendre part à cette opération. Les riverains, résidant dans la Communauté d’Agglomération du Nord Basse Terre, mais aussi plus largement, tous les habitants de l’archipel bénéficient de conditions préférentielles d’investissement. Les citoyens pourront prêter à partir de 50 euros, pour une durée de 5 ans, avec des échéances de remboursement trimestrielles.
 Il s’agit de favoriser le recours à une épargne en circuit court avec des retombées économiques directes pour les riverains du projet.

Retrouvez la campagne et toutes ses modalités sur : www.lendosphere.com/sainte-rose  

Un projet d’envergure 

Inaugurées il y a tout juste un an, le 26 janvier 2019, les 8 éoliennes de 2 MW chacune, implantées sur les sites de Bellevue et l’Espérance à Sainte-Rose fournissent de l’électricité dans le réseau local depuis novembre 2018. Hautes de 123 mètres en bout de pale, ces éoliennes, non rabattables, ont été les premières à être installées dans les Antilles françaises. Elles sont équipées d’un dispositif qui leur permet de rester alimentées en électricité en cas de déconnexion au réseau. Avec ses 16 MW de puissance, le parc produit environ 33 GWh d’électricité verte par an, soit la consommation de plus de 17 000 personnes. Sa mise en service a permis d’augmenter de 10% la production d’énergie renouvelable de la région. Le parc éolien est géré par la société Sainte-Rose Energies dont les actionnaires sont VALOREM (65 %), la Banque des Territoires (30 %) et la SEML Guadeloupe EnR (5%).

Lancé en 2011 en concertation avec les élus de Sainte-Rose, sa construction a nécessité un investissement de plus de 50 millions d’euros et près de 2 ans de travaux.

Plus d’informations sur www.guadeloupe-enr.com/  

Contact presse  
Laure Verhaeghe – Lendosphere – laure@lendosphere.com – 07 50 69 94 59  
Aurélia Allard – VALOREM – aurelia.allard@valorem-energie.com – 06 02 73 81 36  
Kanell Ambroise – VALOREM CARAIBES – kanell.AMBROISE@valorem-energie.com – +590 690 54 66 85      

Commission Photovoltaïque-Eolien de Mars 2020 : Projets photovoltaïques au sol – date limite de dépôt le 17 Février 2020

Le conseil régional réunira fin mars la Commission Photovoltaïque-Eolien (CPV-E) afin de rendre son avis sur les projets photovoltaïques au sol en cours de développement en Guadeloupe et candidats aux appels d’offres actuel porté par la Commission de Régulation de l’Energie portant sur :

La date limite du premier dépôt pour ces 2 appels d’offre est fixée au 12 Juin 2020.

La CPV-E rend, sur demande des porteurs de projets PV au sol, un avis devant être joint au dossier à déposer auprès de la CRE.

Les porteurs de projets photovoltaïques au sol sont invités à faire parvenir leur demande d’avis, adressée au Président du conseil régional, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en mains propres contre récépissé, d’ici le 17 Février 2020.

Les demandes doivent être adressées au :

Conseil Régional de Guadeloupe

Direction de l’Energie et de l’eau

Service Energie – Commission Photovoltaïque-Eolien

Avenue Paul Lacave 97100 Basse-Terre

La demande d’avis devra nécessairement comporter un dossier complet, par projet, comprenant, au minimum :

  • La fiche de synthèse descriptive des projets photovoltaïque au sol renseignée et jointe à ce message (une fiche par projet),
  • Une présentation du candidat et de la structure assurant le développement du projet et son exploitation, ainsi que les documents attestant de sa solidité financière,
  • Une présentation générale du projet et des pièces requises au titre du droit de l’urbanisme,
  • Les études d’impacts environnementaux et risques industriels, ainsi que les pièces requises au titre du droit à l’environnement (documents sur l’évaluation des impacts),
  • La faisabilité et délais de réalisation du projet, comprenant notamment les documents attestant de la maîtrise foncière du terrain visé pour l’installation, tout document témoignant de l’acceptabilité locale du projet, délibération, le compte-rendu de l’enquête-publique, ainsi que tout document attestant de l’état d’avancement des procédures administratives,
  • La contribution à la recherche et au développement dans le secteur solaire,
  • Une attestation sur l’honneur du candidat quant à l’exactitude de l’ensemble des informations fournies.

La CPV-E pourra, le cas échéant, demander des compléments d’information.

Enfin, les porteurs de projets pourront être invités, au moins 15 jours à l’avance, pour présenter leur projet(s) lors d’une audition de 20 minutes.

Inauguration du renouvellement du parc éolien de Gros Cap à Petit-Canal

Ce mardi 3 décembre 2019, l’entreprise EDF Renouvelables a inauguré le parc éolien rénové de Petit-Canal. Cette opération permet d’augmenter la puissance installée qui passe de 7 à 9 MW. La production d’électricité attendue devrait être de 31 GWh/an, soit la consommation annuelle de 9 000 habitants.

Moins d’aérogénérateurs pour plus d’électricité

C’est en 2000 qu’a vu le jour le parc éolien de Petit-Canal initialement composé de 32 éoliennes bipales et rabattables. Le renouvellement du parc (repowering) réduit l’impact paysager, les nuisances sonores et l’emprise au sol. Les nouvelles machines disposent d’un système leur permettant de faire face aux aléas météorologiques.

Les travaux de démantèlement ont démarré en octobre 2018. Les 10 nouveaux aérogénérateurs, d’une puissance unitaire de 900 kW, ont été installés courant 2019.

Cette opération a permis de diviser par 3 le nombre d’éoliennes et d’augmenter la puissance d’environ 20%.

De plus, elle s’inscrit dans les objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie 2017 de la Guadeloupe instaurée par la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte de 2015. Celle-ci vise, pour les outre-mer, l’atteinte de 50% de production d’origine renouvelable dans la consommation finale d’énergie à horizon 2020 et l’atteinte de l’autonomie énergétique d’ici 2030. D’ici 2023, la PPE de Guadeloupe vise l’installation de 82 MW supplémentaires de projets éoliens terrestres avec stockage.

Un projet concerté en faveur de l’économie sociale et solidaire en Guadeloupe

Ce projet a fait l’objet d’une concertation continue avec la municipalité et les habitants de Petit-Canal. Une journée portes ouvertes a permis de recueillir et d’intégrer les observations des habitants.

De plus, EDF Renouvelables, en collaboration avec la commune et la CANGT, a signé le 19 mars 2018 une charte sociale et environnementale pour lutter, dans le cadre de cette opération, contre l’exclusion sociale, favoriser l’emploi local et régional ainsi que la formation des publics sans emploi.

Enfin, une convention de donation cède au Lycée Professionnel Louis Delgrès du Moule des composants électriques démantelés au profit de son « BAC PRO Métiers de l’Electricité et de ses Environnements Connectés » (MELEC).

Inauguration officielle du parc photovoltaïque avec stockage de Sainte-Rose

Le vendredi 11 octobre 2019, l’entreprise Albioma Energie Solaire a inauguré son nouveau parc photovoltaïque à Sainte-Rose en présence de la présidente de la commission énergie, Madame Maguy CELIGNY. Il s’ajoute à la présence, sur le territoire de la commune de Sainte-Rose, d’une centrale de 2 MW alimentée par du biogaz issu de la fermentation des matières organiques du site de l’Espérance et du parc éolien de 16 MW.

Stockage, prévision améliorée de la production et valorisation de terrains aménagés

Lauréat de l’appel d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) de 2015, le parc photovoltaïque au sol d’une puissance totale de 3,2 MWc est associé à un dispositif de stockage Lithium–ion et un système innovant de prévision de la production. Mis en service le 28 juin 2019, il valorise une parcelle réhabilitée de la plateforme de stockage de déchets du site de l’Espérance. Il permettra la production de 4 530 MWh, correspondant à la consommation annuelle de 1 800 ménages guadeloupéens. De plus, ce nouveau moyen de production électrique évitera l’émission de près de 3 750 tonnes de CO2 chaque année.

Une contribution directe au projet TEPCV de la CANBT

Ce nouveau parc contribue également au projet de la Communauté́ d’Agglomération du Nord Basse-Terre (CANBT), lauréate par le ministère de la transition écologique et solidaire de l’appel à projets «Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV)» en février 2015.

Un pas de plus en faveur de la transition énergétique de la Guadeloupe

Enfin, le projet contribue directement aux objectifs de développement de la filière photovoltaïque avec stockage (+25 MW d’ici 2018 et +52 MW d’ici 2023 par rapport à 2015) de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) de Guadeloupe d’avril 2017. Il participe au renforcement des capacités de production d’électricité produite à partir de sources renouvelables locales. Le dispositif de stockage et les capacités améliorées de prévision de la production fournissent des services au système électrique en améliorant la qualité et la stabilité de l’énergie injectée sur le réseau.

Lien vers la page Albioma dédiée au projet

Présentation de la Programmation Pluriannuelle de l’énergie (PPE) de Guadeloupe révisée

Les acteurs de la transition énergétique se sont réunis ce vendredi 3 mai dans l’hémicycle de l’Hôtel de région à Basse-Terre pour prendre connaissance du projet de PPE révisée pour la période 2019-2028.

Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015, la première PPE de Guadeloupe, dont l’élaboration a démarré courant 2015, a été adoptée en avril 2017. Les textes prévoyaient sa révision dès 2018. Portée conjointement par l’état et la région, le projet de PPE révisée, présentée ce vendredi matin, repose sur une large concertation des acteurs guadeloupéens de l’énergie.

Evaluer pour ajuster la trajectoire

La révision de la PPE permet de faire le point sur les progrès accomplis, de vérifier les scénarios prospectifs et de débattre des objectifs à fixer pour accélérer la transition énergétique. Elle doit permettre de répondre aux nouveaux enjeux qui se profilent, notamment :

  • La concrétisation de la transition dans les transports et la mobilité,
  • La poursuite des actions engagées de maîtrise de la demande d’énergie,
  • La transformation de notre mix énergétique au profit des sources renouvelables et décarbonées,
  • Le déploiement du véhicule électrique,
  • Le développement du stockage d’énergie,
  • L’émergence des réseaux intelligents.

Certains résultats sont déjà au rendez-vous avec une consommation d’électricité désormais maîtrisée et des énergies renouvelables (EnR) en très nette progression. Ces dernières représentent 21% du mix de production électrique en 2018.

Renforcer les objectifs de la PPE

Dans la continuité de la première version, la PPE révisée repose sur une stratégie ambitieuse mais réaliste. Ses principaux objectifs sont :

  • D’ici 2020 : viser 50% d’énergies renouvelables dans les consommations finales d’énergie (tous secteurs, hors aérien, et toutes énergies),
  • D’ici 2028 :
    • Réduire de -16% l’ensemble des consommations finales d’énergie (hors aérien),
    • Baisser de -32% les seules consommations finales des transports routiers fonctionnant aux carburants fossiles,
    • Installer +516 MW de moyens de production supplémentaires (x5 par rapport à 2015) d’électricité fonctionnant à partir de sources renouvelables,
  • D’ici 2030 :
    • Tendre vers l’autonomie énergétique qui consiste à valoriser en priorité toutes les ressources énergétiques locales de la Guadeloupe,
    • Convertir 30% du parc de véhicules en circulation à l’électricité, issue en priorité et en majorité de sources renouvelables.

Cette nouvelle dynamique, unique parmi les territoires d’outre-mer, devrait permettre à la Guadeloupe de produire 84% de son électricité à partir de sources renouvelables dès 2023 et 98% en 2028.

Accompagner la transition énergétique

De plus, la PPE révisée anticipe  les enjeux environnementaux, économiques, sociaux et culturels qui doivent être abordés pour garantir son appropriation et sa mise en œuvre par tous les guadeloupéens et les guadeloupéennes.

Enfin, cette révolution profonde met la Guadeloupe sur la trajectoire de la transition énergétique. Elle l’inscrit pleinement dans la prise en charge des objectifs de lutte contre le changement climatique visés par les Accords de Paris de 2015 (réchauffement contenu bien en dessous de +2°C d’ici 2100).

Consultez ci-dessous le support de la présentation faite en plénière.

 

Page mise à jour le 03/05/19.

La Guadeloupe se dote d’une installation PV innovante à Sainte-Rose, développée par Albioma Energipole Solaire

Une nouvelle installation photovoltaïque d’une puissance de 3,3 MWc est actuellement en cours de construction dans l’enceinte du centre de traitement et de valorisation de déchets de l’Espérance à Sainte-Rose.

Cette opération, portée par la société Albioma Energipole Solaire, s’inscrit dans le cadre du projet « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) » pour lequel la Communauté́ d’Agglomération du Nord Basse-Terre a été déclarée lauréate.

La mise en production de la centrale est prévue d’ici fin avril 2019.

Associée à un dispositif de stockage d’énergie Lithium-Ion d’une capacité de 3,3 MWh, elle permettra la production de 4530 MWh, correspondant à la consommation annuelle de 1800 ménages guadeloupéens.

En verdissant la consommation électrique de 4200 habitants, ce sont près de 3 850 tonnes de CO2 de moins qui seront rejetés annuellement dans l’atmosphère.

L’arrivée de ce nouveau moyen de production photovoltaïque, la présence d’une centrale de 2 MW, alimentée par du biogaz issu de la fermentation des matières organiques sur le site de l’Espérance et la récente inauguration du parc éolien de 16MW de Sainte Rose constituent un joli bouquet énergétique pour notre territoire, et participent ainsi à la dynamique de la transition énergétique de la Guadeloupe.

 

Délibérations de la CRE relatives au développement du stockage et à l’usage de la biomasse en Guadeloupe

Début octobre et mi-novembre 2018, la CRE a publié deux délibérations contribuant à l’atteinte des objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) de Guadeloupe : l’une relative au développement du stockage d’électricité et l’autre au développement de l’usage de la biomasse dans la centrale du Moule.

 

Stockage centralisé d’électricité

Dans les Zones Non Interconnectées (ZNI) à un autre réseau électrique, comme c’est le cas de la Guadeloupe, stocker de l’électricité permet de gérer l’intermittence de la production issue des énergies renouvelables (photovoltaïque et éolien notamment) pour mieux l’insérer dans le système. Le stockage fournit une réserve de puissance utile au réglage de la fréquence (qui permet la circulation du courant alternatif fourni par différents générateurs) et contribue, en restituant de l’énergie, à couvrir la pointe de consommation (19h-23h en moyenne).

La CRE a organisé en mars 2017 un premier appel d’offres stockage, appelé « guichet », portant sur l’ensemble des ZNI. Sur 46 projets instruits, 11 ont été retenus pour une puissance cumulée de 50 MW. Eu égard à l’évolution de son mix énergétique et de ses besoins en électricité, la Guadeloupe obtient 7 MW de puissance répartie sur 3 projets.

Le financement de l’ensemble des 11 projets représente un coût complet sur leur durée de vie de l’ordre de 80 M€ financés par la Contribution au Service Public de l’Energie (CSPE). Dans le même temps, les surcoûts évités par ces projets s’élèvent à 450 M€, soit une économie de 370 M€ sur les 25 ans à venir.

La délibération n°2018-207 du 4 octobre 2018, détaille les projets retenus en Guadeloupe qui iront s’installer dans les communes de Saint-François (2 x 1 MW) et de Baie-Mahault (1 x 5 MW).

La CRE prévoit d’organiser un guichet stockage ZNI sur un rythme annuel qui tiendra compte des objectifs des PPE des territoires.

Consultez la délibération relative au stockage 2018-207 de la CRE.

 

Conversion de la centrale du Moule du charbon à la biomasse

La CRE a relevé lors de son passage en Guadeloupe[1] le risque important sur la CSPE que constituait le montant des investissements à réaliser sur la centrale charbon du Moule (34 MW pour 260 GWh de production) pour la mettre à niveau des exigences introduites par la Directive Européenne 2010/75/UE du 24 novembre 2010 relative aux émission industrielles, dite directive « IED », et applicables aux ZNI à compter du 1er janvier 2020.

Pour éviter d’avoir à financer des investissements rapidement rendus obsolètes par le calendrier de conversion du charbon à la biomasse initialement envisagé par l’exploitant et retenu dans la PPE 2016-2023, la CRE lui a demandé d’étudier les conditions d’une conversion anticipée à la biomasse.

Les éléments transmis par l’exploitant dans sa saisine du 24 août 2018 à la CRE ont permis de conclure favorablement, dans sa délibération n°2018-226 du 8 novembre 2018, aux propositions technico-économiques permettant d‘accélérer la conversion du charbon vers la biomasse.

Ces dispositions permettent d’éviter à la CSPE de supporter les coûts de mise aux normes IED mais également de maîtriser l’évolution à la hausse des surcoûts de production, toujours supportés par la CSPE, induits par la poursuite d’un fonctionnement au charbon (économie de taxe carbone).

Concrètement, cette décision permettra d’accélérer l’atteinte des objectifs de la première PPE à 2023 sur le volet biomasse, de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 265 000 teCO2 par an soit une baisse de 87% par rapport au fonctionnement actuel au charbon.

Les travaux en cours de révision de la PPE de Guadeloupe à horizon 2028 ainsi que le Schéma Régional Biomasse (SRB) en cours d’adoption veilleront à maximiser la part de biomasse issue des filières de production locale dans les consommations de la centrale du Moule.

 

Consultez la délibération relative à la conversion à la biomasse n°2018-226 de la CRE.

 

Retrouvez toutes ces informations sur le site internet de la CRE : www.cre.fr

 

[1] Rapport de mission de la CRE en Guadeloupe, Juin 2018.